Algo me tem feito ir reler autores como Céline. Uma dignidade na cobardia de não «alinhar com o espírito do tempo»:
«”Les gens de Paris ont l’air toujours d’être occupés, mais en fait, ils se promènent du matin au soir; la preuve, c’est que lorsqu’il ne fait pas bon à se promener, trop froid ou trop chaud, on ne les voit plus; ils sont tous dedans à prendre des cafés crème et des bocks. C’est ainsi! Siècle de vitesse! qu’ils disent. Où çá? Grands changements! qu’ils racontent. Comment ça? Rien n’est changé en vérité. Ils continuent à s’admirer et c’est tout. Et ça n’est nouveau non plus. Des mots, et encore pas beaucoup, même parmi les mots, qui sont changés! Deux ou trois par-ci, par-là, des petits…”»

«- Oh! Vous êtes donc tout à fait lâche, Ferdinand! Vous êtes répugnant comme rat…
- Oui, tout à fait lâche, Lola, je refuse la guerre et tout ce qu’il y a dedans… Je ne la déplore pas moi… Je ne me résigne pas moi… Je ne pleurniche pas dessus moi… Je la refuse tout net, avec tous les hommes qu’elle contient, je ne veux rien avoir à faire avec eux, avec elle.» Louis-Ferdinand Céline, Voyage au bout de la nuit, Folio
Imagem: Umberto Boccioni, States of Mind II: The Farewells

